Je m'excuse de t'avoir rendu accro

Au début des temps, j'ai été un "early adopter". Un "pionnier". J'ai embarqué sur Facebook parce que c'était une bonne manière de rejoindre nos fans des activités que j'organisais. C'était avant l'existence des "Pages" alors mes amis et moi avions créé un compte qui servait juste à faire de l'auto-promotion et écrire des niaiseries. J'étais pas là pour moi, j'étais là pour spammer sans scrupules!

Sauf que.... c'était l'fun. Facebook était pratique et flatteur d'égo. Donc j'ai finalement créé un compte perso, toujours dans le but de faire de l'auto-promotion... mais c'était aussi l'fun d'interagir avec les gens, avec mes amis. C'est comme ça que Facebook m'a eu. Rapidement, je l'ai utilisé pour mon usage personnel. J'étais rendu accro.

Alors j'ai commencé à vous inviter à me rejoindre. Vous étiez hésitants. Vous n'aviez pas vraiment envie d'être sur Facebook vous aviez des réticences. Déjà les médias de l'époque parlaient des "jeunes" sur facebook qui révélaient tout de leur vie privée et ça, ça faisait peur aux "vieux". Mais je vous ai mis de la pression. Je vous ai dit à quel point c'était pratique pour faire des conversations de groupe ou envoyer des invitations à des événements.

Quand vous avez créé votre compte, j'ai célébré votre arrivé avec vous et tout les autres. «Bienvenue dans la famille!» (Sous-entendu: «on est tous accros ici donc votre présence nous rassure qu'on n'est pas les seuls.»)

Je m'excuse de vous avoir rendu accro.

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Chaque année, c'est la pire?

Je sais pas si vous avez remarqué mais depuis genre 2016, depuis l'élection de Trump, on n'arrête pas de dire que cette année était la pire année. On voit passer des messages vers le 31 décembre qui disent genre "Fuck you, 2016". En tout cas, personnellement, j'ai vraiment remarqué ça en 2016, après l'élection de Trump. Comme si les gens étaient juste rendu fatigués. Tristes et en deuil devant cet événement si choquant. Et mon impression c'est qu'on voyait pas vraiment ça avant, ce genre de posts négatifs envers l'année qui se termine. Ou du moins pas autant. Pas aussi répété. Pas aussi généralisé dans le zeitgeist.

Genre, je me souviens des posts de 2016 qui listaient toutes les choses poches qui sont arrivées cette année là. Et c'était pas juste les posts eux mêmes: c'était aussi dans les commentaires et les réactions des gens qui ressentaient la même chose.

L'affaire c'est que je me demande si c'est réellement le cas, si les années sont réellement généralement plus mauvaises qu'avant. Ou si c'est pas plutôt notre perception qui est rendue plus négative. Peut-être que c'est les gens dans mon cercle de réseaux sociaux qui vieillissent et deviennent plus cyniques ou fatigués? Genre tannés de toujours se battre, pour la politique ou l'anti-racisme/sexisme/etc. Est-ce que c'est vrai que les dernières 5 année ont vraiment été pires que les 5 avant? Est-ce que c'est parce que les gens dans mes cercles sont des millénaux et qu'ils font face, à peu prêt tous en même temps, à l'impuissance, à la réalité économique, au fait de pas pouvoir s'acheter de maison par exemple? Ou se désolent de ne pas avoir assez de poids dans les élections pour contrer les boomers plus conservateurs?

Ou alors, se pourrait-il que c'est les médias sociaux qui nous font tout voir de manière négative? C'est à partir de quelle année que Facebook et Twitter ont changé leurs algorithmes pour donner plus de visibilité aux posts populaires? Aux posts controversés qui font réagir les gens et qui sont donc "populaires"? Mon feeling c'est que c'était autour de 2016, non? Donc ça expliquerait pourquoi ces posts "fuck you 2016", et ceux des années suivantes, se sont vu donné une plus grande visibilité.

Ou alors, c'est l'inverse? Est-ce que l'humeur misérable collective serait causée ou du moins amplifiée par Facebook? Je sais que Twitter a vraiment ce problème d'amplification de la mauvaise humeur et la colère perpétuelle et c'est pour ça que j'ai arrêté de l'utiliser. Et je pense que Facebook est pareil (mais je l'utilisais déjà peu à cette époque donc je suis pas sûr maintenant).

Si c'est le cas, ça voudrait dire que ces grosses compagnies ont un contrôle vraiment puissant sur l'humeur collective. Ils optimisent leurs algorithmes pour maximiser leur revenus publicitaires et ça adonne que la recette gagnante pour eux c'est de nous rendre perpétuellement fâchés.

Mettons que je suis content d'avoir effacé mon compte Facebook.

Moins de facebook, plus de contacts humains

Ça fait environ 6 mois maintenant que j'ai lâché Facebook et Twitter (et Instagram aussi, mais ça j'y allais déjà pas souvent). Ou du moins, que je fais activement des efforts pour ne plus y aller. Et laissez-moi vous dire: ils le savent que j'essaye de quitter! Ils ont redoubler d'efforts pour essayer de me garder. Ils m'envoient des notifications pour tout et n'importe quoi. Twitter en particulier: ils remplissent mon fil de notification avec des fausses notifications, juste pour me dire que "untel à aimé ce tweet". C'est genre rendu comme un mini fil twitter, mais dans mon fil de notifications. Sérieux là!

Et évidemment ça marche. Je regarde presque plus mon fil principal, mais d'habitude je regarde mes notifications. Alors maintenant je dois faire attention de ne plus trop les regarder non plus. Et juste focusser sur les vrais notifs (genre les gens qui m'écrivent). Sauf que celles-là, il n'y en a presque plus parce que je ne poste jamais rien ou presque donc je reçois peu de réponses ou de nouveau abonnés. Donc rendu là, aussi ben pu y aller pentoute. Et c'est ça que j'ai fait. J'ouvre facebook 1-2 fois par semaine max, twitter pas beaucoup plus. Je résiste à la tentation!

Mon objectif dans tout ça est de reconnecter avec la réalité. Reprendre contact avec les gens en direct plutôt qu'en criant sur les internet. Je parle directement à mes amis par chat. J'appelle les gens importants (ma mère, mon père, ma grand-mère…). J'invite mes amis à aller prendre un thé ou déjeuner. Je pratique mes skills de conversations et je découvre que je suis pas aussi mauvais que je pouvais le croire. Tout ça, je faisais jamais ça avant, mais là je me force un peu et c'est une bonne chose.

***

Si vous voulez m'accompagner dans mon chemin sans facebook ni twitter, vous pouvez me jaser par texto sur Signal, Telegram, Discord et Line. Ou sur mastodon. Les liens sont sur ma page contact.

Comment fonctionne la curiosité (Et pourquoi les gens aiment autant l'internet)

Je viens de tomber sur un petit extrait intéressant dans un livre que je suis en train de lire (In Pursuit of Elegance de Matthew E. May). Ça parle des deux types de curiosité que les humains possèdent. La première est une curiosité diversifiée, qui fait qu'on est intéressé par la nouveauté, qu'on veut prendre des risques et qu'on recherche l'aventure. Cela fait opposition à la curiosité dites spécifique qui décrit notre volonté naturelle à vouloir examiner et investiguer quelque chose de spécifique pour pouvoir le comprendre. En d'autres mots, la curiosité diversifiée vise les choses en général et la curiosité spécifique cible un sujet précis.

Il y aurait 4 facteurs qui font qu'une chose pique notre curiosité: la complexité, la nouveauté, l'incertitude et le conflit («conflit» dans le sens de violation de nos attentes faces à cette chose).

Je trouve ça très intéressant parce que ça vient parfaitement expliquer pourquoi certaines choses comme les télé séries, les romans, les jeux vidéos ou les magazines sont fascinantes alors que d'autres ne réussissent pas à capter notre attention.

Les télé séries, les romans et les oeuvres de fiction en général ont tous un point en commun: leur récit présente une escalade de tension dramatique jusqu'à un point culminant, le dénouement, où tout est expliqué. Ça, tout le monde connait ça. C'est le fameux schéma narratif de type Début > Élément Déclencheur > Péripéties > Dénouement > Conclusion. Une bonne histoire qui nous garde accrochée le fait par l'ajout de beaucoup de tension dramatique: des questions laissées en suspend, une incertitude sur le résultat final (est-ce que le héros va gagner? Est-ce que Roméo et Juliette vont finir ensemble avant la mort? Est-ce que Bruce Willis va réussir à empêcher la fin du monde à temps?). Plus il y a d'incertitude, plus le spectateur ressent que «la fin approche» et plus il est accroché à l'histoire. Jusqu'à maintenant, je ne m'étais jamais vraiment demandé pourquoi. Maintenant, j'ai la réponse. C'est dans nos gènes de curiosité! C'est dans le fonctionnement naturel de notre cerveau. Plus une histoire est complexe et remplie d'incertitude, plus elle vient entrer en conflit avec nos attentes naturelles de spectateur, alors plus elle vient jouer avec notre curiosité naturelle.

Ces temps-ci, je suis en train de jouer à Ghost Trick (gratuit sur iPhone mais aussi disponible sur DS). C'est un jeu d'aventure avec des puzzles à résoudre. On y incarne un fantôme mort récemment qui doit manipuler les objets pour empêcher la mort de certaines personnes. Au fil de la progression dans l'histoire et dans les puzzles, le personnage qu'on incarne en apprend de plus en plus sur son identité et sur les nombreux mystères qui l'entourent (Pourquoi a-t-il ces pouvoirs? Pourquoi la même femme semble est victime de nombreux attentats? etc). L'histoire du jeu est vraiment prenante. Plus j'y joue et plus j'ai envie d'en savoir plus. Mais puisque c'est un jeu vidéo, Ghost Trick a un avantage sur les histoires racontés dans des médiums traditionnels non-interactifs. En effet, l'aspect de la nouveauté est non seulement véhiculée par l'histoire mais aussi par le gameplay. Au fil des puzzles, on découvre de nouvelles mécaniques et de nouvelles façons de manipuler les objets. Il y a donc une progression au niveau narratif mais aussi au niveau du gameplay, ce qui vient dédoubler la curiosité du joueur. À plusieurs moments dans le jeu, j'ai été vraiment surpris par la tournure des événements et par les nouvelles possibilités que ça apportait pour résoudre les puzzles et combattre le destin qui semble vouloir la mort des personnages. À partir de la moitié du jeu, comme pour un bon roman, j'ai été incapable d'arrêter de jouer jusqu'à la fin. J'étais trop curieux de savoir ce qui allait se passer ensuite.

Dans un autre ordre d'idées, l'autre jour, je réfléchissais à propos des sites qui sont populaires. Je pense ici à Twitter et Facebook, mais aussi à des sites comme Kotaku, Engadget, 9gag, Digg, Reddit ou, plus récemment, Pinterest. Dans tous les cas, ces sites favorises la découverte de nombreuses trouvailles. On y va et on ne peut s'empêcher de faire défiler et défiler les pages à la recherche de la prochaine chose qui va nous faire rire, sourire ou simplement être vraiment intéressant. Les sites sont construits de façon à nous laisser croire qu'il y aura toujours quelque chose de cool à voir si on continue à défiler un peu la page. Cela revient à satisfaire notre désir de curiosité diversifiée. On sait qu'en continuant d'aller sur ces sites, on pourra toujours trouver une nouvelle chose qui va nous intéresser. Notre désir de nouveauté est vraiment solicité et c'est donc pour ça qu'on retourne souvent sur ces sites en particulier.

Pour revenir aux jeux vidéos, ce qui fait qu'un jeu est intéressant est, entres autres, les apprentissages qu'on y fait et les choix qu'on doit faire basés sur ces apprentissages. Dans un jeu comme Portal, on apprend des mécaniques et on doit les utiliser pour progresser dans l'environnement. Dans un jeu comme Super Mario Bros, on apprend à maîtriser les mécaniques du jeu (sauter, courir, ramasser les pièces, sauter sur les ennemis) et on utilise ces apprentissages pour progresser dans les niveaux. L'apprentissage et la maîtrise des mécaniques et des systèmes de jeux, c'est ça qui fait qu'un jeu est intéressant. Si on revient aux 4 éléments qui favorise la curiosité, la complexité, la nouveauté, l'incertitude et les conflits mentaux, on peut assez aisément les relier au fun dans les jeux. Un bon jeu va présenter des nouveaux éléments au fur et à mesure qu'on progresse. Il va nous donner des défis et des problèmes complexes à résoudre en utilisant les connaissances qu'on a apprises. Les défis seront suffisamment ardus pour qu'on soit incertain de les réussir du premier coup et finalement, le jeu va parfois arriver avec des nouveaux éléments qui vont sembler en contradiction avec ce qu'on a vu précédemment, mais qui sont en réalité parfaitement logiques si on prend le problème d'un autre angle. Toutes ces méthodes viennent favorisé l'état de curiosité du joueur et c'est pourquoi on les retrouve dans les meilleurs jeux.

Un autre aspect intéressant que cette étude de la curiosité approche est un aspect qui peut permettre de comprendre pourquoi certaines personnes jouent à des jeux "hardcores" et d'autres à des jeux "casuals". Ce qu'il faut comprendre à propos de la curiosité, c'est qu'il y a un niveau déclencheur. Si le niveau de stimulation est trop faible, il n'y a pas de motivation à explorer l'objet et donc peu de curiosité ou d'intérêt. À l'inverse, si la stimulation est trop élevée, cela provoque de l'anxiété et le sujet cherche à en éviter la source. Pour que la curiosité soit à son maximum, et donc qu'une chose nous intéresse à son maximum, il faut que le niveau de stimulation soit juste au bon niveau, ni trop fort, ni trop faible. C'est à ce moment qu'on va être dans le «flow». C'est à ce moment là qu'on va dire que le jeu était «bien balancé». Et comme ce niveau de stimulation est différent pour chaque personne, je pense que les joueurs casuals sont simplement des personnes qui sont facilement stimulée par des jeux simples et que les joueurs plus hardcore sont des joueurs qui recherchent un niveau de stimulation plus élevée pour déclencher le maximum de curiosité et le maximum d'intérêt. À l'inverse, un joueur casual qui prendrait un jeu hardcore serait trop stimulés: il reçoit trop d'élément nouveaux trop rapidement, les éléments sont trop complexes pour les assimiler du premier coup, l'incertitude est trop élevée et tout cela provoque trop de conflit mentaux. Alors qu'un joueur hardcore apprécierait cela et serait curieux au maxium, un joueur casual en aurait peur et s'éloignerait d'un tel jeu.

Tout ça pour dire, ce cours extrait de mon livre a provoqué chez moi un haut niveau de curiosité!

Le côté humain des médias sociaux (ou pourquoi on aime quand même les posts insignifiants)

Petite réflexion à propos des facebooks, des twitters et des médias sociaux en général.

Les gens qui ne sont pas trop sur facebook et twitter disent souvent que ça ne sert à rien. «Je m'en fous de savoir que untel viens de manger un sandwich ou qu'il est aux toilettes!»

Ok c'est vrai. Effectivement, si y'a une personne qui fait juste parler de trucs trop personnels ou de faible intérêt, ce n'est pas très captivant. C'est pourquoi les gens que je vais suivre sont tous des gens qui font des choses passionnantes: des développeurs de jeux indies, des artistes, des auteurs, des bédéistes, des journalistes. Ces gens-là vont très souvent poster des liens vers des articles intéressants, des petits jeux flash sympathiques, des webcomics ou autres. Ils montrent les trucs qui ont piqué leur curiosité et, à notre tour, on peut trouver ça intéressant nous aussi. Toujours plein de trouvailles sympathiques.

C'est sûr qu'on peut aussi utiliser twitter pour suivre des sites de nouvelles ou des personnalités publiques "sérieuses". Là tu peux être garanti que tu n'auras pas de messages insignifiants à propos de ce qu'ils sont en train de manger ou du fait qu'ils s'ennuient et que la vie est déprimante ou whatever. Quand Obama ou La Presse écrivent sur twitter, c'est du sérieux.

Mais justement... c'est aussi ce qui fait que c'est un peu plate.

C'est particulièrement vrai avec les politiciens ou les comptes des compagnies. Ils écrivent toujours des trucs sérieux. Ils parlent uniquement d'eux-même. À un point où on pourrait se demander si c'est réellement eux qui écrivent ou si c'est pas un agent de marketing. Et là, ça devient vraiment achalant.

Ce qui est bien avec les médias sociaux par rapport aux médias traditionnels, c'est que c'est beaucoup plus personnel. Nos vedettes qui communiquent uniquement au travers de leur agent ou leur firme marketing dans les médias traditionnel peuvent se lâcher lousse sur les médias sociaux. Ils peuvent se permettre des petits commentaires personnels. Ils peuvent se permettre de parler d'autres artistes qui les intéressent.

Tout ça, ça rend les choses beaucoup plus humaines.

Peut-être que c'est pas méga top passionnant quand Guy A. Lepage poste une photo de son assiette de bouffe au resto, mais au moins, tu peux être sûr que c'est pas un agent ou une firme marketting (ou pire: un bot automatique!) qui vient d'écrire ça.

Les médias sociaux, ça ramène le côté humain que les actualités des médias traditionnels ont aseptisé. Et ça, ça rend les choses beaucoup plus intéressantes. J'aime!

Mise à jour (13 mai): Il semblerait que mes petites réflexions soient en réalité une idée bien ancré dans le domaine. Je viens de lire ça [Think tank: the importance of being honest], qui reprend exactement ce que j'avais en tête.

Ce soir, je me couche tôt.

Et là tu te dis: «Bon, ça fait 3 soirs que je dors pas. Ce soir, faut que je me couche de bonne heure pour essayer de rattrapper tout ça!»

Mais là évidemment, tu vas checker tes courriels. Pis après ça, tu te dis «ooooooh, juste 2 minutes.... Je vais aller sur Facebook juste 2 minutes». Tsé genre tu te fait une promesse à toi-même.

Pis là, soudainement, y'a 1 heure qui vient de disparaître, pis t'es en train de cliquer sur ta vache... Faque là c'est genre toi avec le poing levé au ciel qui crie «CURSE YOU FACEBOOK!!!!!»

mais tsé, tu vas quand même jouer une game de Bejeweled...

Adieu

Bon, c'est le moment de prendre une décision drastique.

Je soussigné narF m'engage solennellement à lâcher Facebook et Twitter jusqu'à la remise de mon dernier travail de fin de session, soit dans environ 2 semaines. Je vais aussi essayer de limiter mes visites sur Tiny Cartrige, YouTube, Google Wave, Questionnable Content, xkcd et tous les sites niaiseux que j'arrête pas de visiter. Tout cela dans le but, bien sûr, de pouvoir finir mes travaux à temps.

Je vais probablement pas full updater ce blogue, mais je vais continuer d'updater mon status facebook et twitter à partir de Ping.fm, donc sans devoir véritablement aller sur ces sites (genre à partir de mon iPod).

Merci de votre compréhension, et n'hésitez pas à me chicaner si vous me voyez perdre mon temps sur internet. En particulier jouer à Bejewled Blitz sur Facebook!!! Entre temps, vous pouvez me contacter par courriel évidemment. Ça je vais continuer de les prendre 800 fois par jour de façon maladive.

Souhaitez moi bonne chance. Ça risque d'être chaotique!

L'internet est un piège!

Maudit internet! Tu allumes ton ordi en te disant que tu vas faire du travail sérieux (genre mettre par écrit mon foutu scénario) mais avant ça, tu prends tes courriels (parce que c'est important) et là, hop, un petit tour sur facebook plus tard, soudainement, tu te réveille une heure plus tard en train de regarder des vidéos de chats.

Quelques trucs à préciser::

  1. Attention! C'est un piège! Non, c'est l'internet...
  2. Les chats c'est vraiment cons!
  3. et evil aussi.
  4. Rappelez moi au passage de ne plus jamais aller sur Cute Overload.