Une lampe en masque de face et l'importance de rester positif

Simone Giertz, connue sur l'internet comme la «reine des shitty robots», vient de sortir un vidéo où elle construit une lampe à partir du masque en métal qui recouvrait sa face durant son traitement en chimio (elle avait une tumeur au cerveau).

Alors, de un, c'est fucking badass!

Mais de deux, c'est très touchant comme vidéo. Elle qui a habituellement une vision très positive de la vie, on voit qu'elle a quand même de la misère à dealer avec tout ça. Mais elle réussi à rester assez positive, et à le prendre avec humour, mais sans non plus éviter de parler des choses difficiles. Un équilibre pas facile à maintenir, ça c'est sûr!

Elle parle aussi de l'importance de parler à ses amis et de demander de l'aide quand on est dans une situation difficile. J'imagine que c'est valide aussi pour des choses plus petite qu'une tumeur au cerveau! :O

Travail 1 de 4 terminé!

C'est le temps de se faire une petite victory danse de godzilla!

Malheureusement, je viens de faire une nuit blanche alors je n'ai pas beaucoup d'énergie pour ça. Et maintenant, il faut que je combatte la tentation d'aller niaiser sur internet. Le prochain travail étant à remettre jeudi (et n'étant pas commencé), c'est pas comme si j'avais vraiment full de temps à perdre!

(update: J'ai fini!!!)

Foutu cancer...

Je commence à avoir sérieusement peur du cancer. C'est genre la maladie qui fait le plus de ravage et dont il n'existe à peu prêt pas de remède ni de moyen véritable pour la prévenir. Tsé, le sida aussi est assez horrible mais on sait au moins comment ne pas l'attraper. Le cancer, ça apparaît par surprise. Et les recherches ne sont pas assez avancé pour qu'on sache comment le prévenir ou le guérir.

Ça fait 3 personnes relativement proches de moi qui sont mort du cancer récemment. Mon prof d'anglais super cool du secondaire à 61 ans, la soeur d'une amie de ma soeur d'un cancer du cerveau à 28 ans(!) et un jeune collègue du bureau de mon père (qui est mort en même pas 1 mois de maladie!).
Je sais pas là mais moi ça commence à me faire peur. J'ai l'impression que notre mode de vie actuel est à blâmer, avec toutes les cochoneries chimiques qu'on utilise. Les maisons neuves sont maintenant pleine de colle, dans les murs et les isolants, qu'on respire. Y'a cette foutue histoire de bouteilles d'eau en plastique qui donne le cancer. Y'a le soleil qui donne le cancer de la peau. Et tous les agents de conservation et trucs louches qu'il y a dans la bouffe qu'on achète. Rien de tout ça n'est particulièrement facile à éviter. Et je ne suis pas un hippie qui mange juste du bio là! Loin de là. Mais j'essaye de faire attention au moins un peu.
En ce moment, les scientifiques et chercheurs sont penchés sur la question. Ça fait même des années qu'ils travaillent là-dessus, en coopération à travers le monde. Mais c'est énormément complexe. Mon père m'a résumé un article dans la revue Science et c'est incroyable comment c'est compliqués les cancers! C'est pour ça qu'il faut encourager la recherche. Si vous avez un peu d'argent, j'imagine qu'il existe des places pour faire des dons...

Danse de mannequins qui crash!

Qui a dit que la danse moderne devait être plate et ennuyeuse? En voici une vraiment mignonne, avec des mannequins d'accident de chars (des crash test dummies). J'aime beaucoup les costumes et leur visage tout blanc qui va avec.

C'était dans une émission de danse. Je vous ai coupé les bouts plates en faisant partir le vidéo au bon moment. Vous pouvez l'arrêter après la fin de la danse. Ça dure juste une minute mais c'est magnifique.

I believe that every human has a finite number of heart-beats. I don't intend to waste any of mine running around doing exercises.

de Buzz Aldrin

Je suis tellement gratteux et possessif. J'aime pas gaspiller les choses que j'ai.
Quand j'étais plus jeune, j'ai souvent reçu des kits pour faire des bricolages mais je ne m'en servait jamais, de peur de les gaspiller. J'attendais "le bon moment" mais évidemment, je ne les sortais jamais. Et immanquablement, la colle ou la plasticine finissait pas sécher.
À trop vouloir ne pas les gaspiller, je les ai totalement gaspillés.
Alors je ne gaspillerai certainement pas mes battement de coeur inutilement. Je les garde pour quand je serai poursuivit par un méchant et que je devrai courir.

narF cognitive sans dormir (ce verbe n'existe pas)

Haïku::
Travail de session
Cognition des émotions
et compréhension

J'ai passé toute la semaine dernière à lire des livres de psycho pour y dénicher des notions de cognitivismes pour mon travail de Théorie du Cinéma. Après avoir remplis plusieurs pages de notes de lecture, j'étais prêt à me lancer dans la rédaction. C'était hier, après le souper. Le travail était à remettre aujourd'hui et il fallait que je me lève à 6h.

Ça a très bien été pour écrire. J'avais passé toute la journée à boire du thé (toujours la même poche), rendu au soir, j'était rendu aux cafés expresso faibles. Moi qui ne boit jamais de café, ça m'a réveillé un bloc!
Vers 4h30, j'ai eu terminé. Mais je faisais face à un dilemne. Est-ce que je serais mieux d'aller dormir, même si peu, ou bien de rester éveillé? J'ai finalement choisi de dormir, mais le temps d'aller me coucher, il ne me restait plus qu'une heure de sommeil. Et j'ai mis 15 minutes à m'endormir à cause de mon overdose faible de caféïne.
Je suis donc allé à mon cours de Cinéma Expérimental ce matin, où j'ai vu un très bon film de Michael Snow (So Is This, un film muet et sans image, juste des mots). Vraiment, je le trouve cool Michael Snow (c'est un réalisateur expérimental canadien) et je riais peut-être même un peu trop fort des jokes dans le films. Mais j'avais dormir juste 45 minutes alors ça explique...
J'ai ensuite survécu lors du cours de théorie du cinéma. Ce cours là, même avec une batterie chargée et un thé, on s'endors. Ça n'a pourtant pas été trop mal.
Maintenant, pouvez-vous m'expliquer comment ça se fait que je suis pas encore couché? Je viens de passer à travers une deuxième journée d'affilée sans trop de dégâts. Mais je me sens un peu bizarre. Je pense que je suis en train de faire une overdose d'adrénaline. J'imagine que c'est avec ça que j'ai passé la journée.
Oh... et il faut que j'écrive les dialogues de mon scénario pour demain. Voyons! On n'est même pas encore en fin de session!

narF se sent comme un chat (et il n'aime pas vraiment ça)

Haïku::
L'humain n'est pas là
Les chats dansent dessus la table
Mange ça, maudit chat!

Ces temps-ci, je me sens comme un chat.

Vous en conviendrez que c'est assez problématique parce que vous savez à quel point je n'aime pas trop les chats. Genre que je les déteste. Genre énormément en fait. D'ailleurs, j'aime aller à l'appart parce que j'ai la permission de taper sur les chats s'ils essayent de sortir ou s'ils montent sur la table. C'est tellement cons, des chats! Mais c'est drôle de leur donner des coups de pieds.

Ces temps-ci, je me sens comme un chat. Voyez-vous, c'est la période des allergies. Grâce aux bons soin de tous les gens tapons qui n'arrachent pas leurs herbes à poux sur leur terrain, j'ai des allergies intenses qui me font tousser, moucher et piquer les yeux. Le pire moment, c'est le matin. Je tousse tellement que... en fait, je me sens comme un chat qui recrache des boules de poils. (Ce qui me fait penser... maudit que c'est con un chat! S'il ne mangeait pas son poil, il n'aurait pas à le recracher! L'imbécile!) Je tousse creux, profond, en cambrant le dos et le cou. Les boules de poils, c'est dur à faire sortir, surtout quand c'est de la morve. Eurk!

Définitivement, je n'aime pas les allergies. Ça me fait sentir comme un chat et j'aime pas trop ça. Un peu plus et je vais finir par les prendre en pitié, les maudits chats! Il ne faut surtout pas que ça arrive!

narF affronte une tempête de neige épique

Haïku::
Comme il a neigé!
Mon jardin est full de givre
C'est pas un pays!

Habituellement, je déteste quand les médias font des gros reportages sur la météo et sur le temps qu'il fait. Mais là, c'est carrément épique!

Je reviens de chez Hugo. Avec Layla et Guillaume, on a marché entre Honoré-Beaugrand et Radisson. Les bancs de neige étaient tellement gros qu'on devait marcher dans la rue, au dessus de l'autoroute. Affrontant le vent, on se croyait dans une mission polaire.

Rendu à Radisson, une fille nous a appris qu'elle attendait l'autobus depuis 20h. Il était rendu 23h30. À minuit, on s'est tanné et on a appelé le frère à Guillaume pour avoir un lift. Mais c'est vraiment poche pour ceux qui sont resté là. On a vu une famille avec 2 petites filles et qui prévoyait dormir dans les corridors du métro.

Le char du lift n'a pas pu venir me reconduire jusqu'à chez nous. Ma rue est étroite et n'a pas été déblayé. J'ai marché entre le pont et ma maison et j'avais de la neige jusqu'au mollet en plein milieu de la rue! Rendu dans ma cours, la neige m'arrivait en haut du genou et s'infiltrait dans mes bottes.

Je ne me souviens pas avoir déjà vécu pareille situation. D'habitude, je reste à la maison. Mais là j'étais pogné à devoir revenir. Foutu!

Bonne nuit! Je m'en vais me coucher maintenant! Mais Hugo, je pense qu'on mérite tous un point de légende pour nos fiches de persos.

narF récupère le matos : une mission de brigade

Haïku::
Une mission secrète:
ouvre une case, prendre le matos.
L'accepterez-vous?

Il est un peu avant 17h. À l'approche des 5 à 7 de la St-Valentin, les corridors de l'université se remplissent de gens. Plus j'approche de ma destination et plus il y a de gens. Normal, je me rend en plein devant le café de droit où se tiendra un gros party de st-valentin.

Pour entrer au party de droit, il faut payer un ticket. Je réussit pourtant à me faufiler pour ne pas payer. De toute façon, je ne fait que passer. Mon but, c'est de me rendre aux cases du vestiaire à côté.

On m'avait confié une mission : aller chercher du matériel dans une des cases et le transporter en lieux sûr. Mais j'avais oublié de prendre en note le numéro de case. Heureusement, il en faut plus pour arrêter un agent de brigade.

Le café avait empilé toutes ses tables et ses chaises dans un coin du vestiaire. J'enlève donc une table de la pile chambranlante et j'installe mon portable dessus. Ayant trouvé un accès WiFi non protégé, je réussit à me connecter au serveur et je retrouve le numéro de case et la combinaison du cadenas.

Mon portable rangé dans mon sac, la table remise dans sa pile instable, je me dirige vers la case et ouvre la porte. À l'intérieur, une valise en métal et un sac étroit qui semble contenir une sorte de bâton. Pas le temps de vérifier ce que c'est, je referme la porte et part avec le matériel.

Avant même que quiconque ait pu remarqué quoi que ce soit, je suis déjà rendu loin.